dim. Fév 15th, 2026


Ils pensaient que le problème venait de l’entraîneur. Ils pensaient qu’en changeant de tête pensante sur le banc, l’équipe retrouverait sa superbe. Mais depuis le départ de Roberto De Zerbi, l’Olympique de Marseille semble rongé par les mêmes maux.

Un scénario qui se répète
Ce week-end, comme un air de déjà-vu, l’OM a offert un nouveau spectacle cruel à ses supporters. Face à Strasbourg en Ligue 1, les Marseillais menaient pourtant 2-0. Une avance confortable qui aurait dû leur permettre de respirer. Mais comme face au Paris FC plus tôt dans la saison, le scénario catastrophe s’est répété : les Phocéens ont encaissé deux buts en fin de match pour finalement concéder un match nul frustrant (2-2).

Comment expliquer cette incapacité à tuer un match ? Pourquoi cette équipe semble-t-elle perdre ses moyens dans les dernières minutes, gâchant tous ses efforts précédents ?

Le vrai problème ne part pas avec l’entraîneur
Beaucoup voyaient en Roberto De Zerbi l’unique obstacle à l’épanouissement du club. Son style trop rigide, son caractère explosif… On l’a pointé du doigt, on a cru qu’en le poussant vers la sortie, le malaise partirait avec lui.

Et pourtant, le malaise continue. Le constat est amer : De Zerbi n’est plus là, mais les dirigeants, eux, sont toujours en place.

Ce nouveau faux-pas met en lumière ce que les supporters les plus lucides répètent depuis des mois : le vrai problème de l’OM ne se trouve pas sur le banc de touche, mais bien dans les bureaux. Le vrai problème, ce sont ses dirigeants.

Une gestion en question
Comment une équipe professionnelle peut-elle perdre le fil de manière aussi récurrente ? Comment se fait-il que la mentalité du groupe ne change pas, malgré le changement d’entraîneur ? La réponse se trouve dans la gestion globale du club. Le mercato, la préparation mentale de l’équipe, la communication interne… Tout semble partir dans tous les sens.

Pendant que les projecteurs étaient braqués sur De Zerbi, les vrais décideurs se sont cachés derrière lui. Aujourd’hui, le technicien italien n’est plus là pour servir de bouclier. Et la lumière crue du résultat sportif éclaire désormais sans filtre ceux qui dirigent vraiment la barque.
Tant que les dirigeants actuels resteront en place, l’OM continuera de revivre les mêmes cauchemars. L’entraîneur n’était qu’un symptôme. La maladie, elle, court toujours les couloirs du centre d’entraînement. Et tant que ce constat ne sera pas fait, les Marseillais continueront de laisser filer des victoires qui leur tendent les bras.

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